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Exemple de matrice de S&E
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L’annexe présente un exemple de la matrice de S&E (voir C.3, tableau C-2) qui a été évoquée dans le module 2 et expliquée dans le module 5.

Pour établir un bon système de S&E, il faudra disposer de beaucoup plus d’éléments détaillés sur la façon de rassembler et d’utiliser l’information que ce qu’il est possible de résumer dans la matrice du cadre logique. La matrice de S&E est un moyen d’identifier et de documenter cette information supplémentaire.

Il importe de ne pas perdre de vue qu’une matrice de S&E n’est qu’un élément du plan général de suivi-évaluation, étant donné qu’elle ne reflète que ce qui est nécessaire pour suivre et évaluer la hiérarchie des objectifs. Elle fournit des informations détaillées sur la façon dont l’objectif général ou les composantes, réalisations et activités spécifiques seront suivis et évalués. Un plan de S&E comportera d’autres actions permettant de comprendre le contexte du projet, de réfléchir et de tirer les enseignements de l’expérience.

Pour établir la matrice de suivi-évaluation, il faut bien connaître le projet et son contexte. Comme l’exemple donné au tableau C-2 est théorique, il ne peut pas comporter tous les détails spécifiques que présenterait un projet réel. Il est donc plus général que ne le serait une matrice réelle. Il a pour but de donner un aperçu des aspects les plus importants de la matrice plutôt que de présenter une matrice très détaillée, et est fondé sur la matrice du cadre logique figurant à l’annexe B.

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C.1 Points à prendre en considération pour l’élaboration d’une matrice de S&E

Il faut que le lecteur, en étudiant cette matrice de S&E, garde à l’esprit plusieurs points qui l’aide-ront à comprendre l’exemple mais aussi à élaborer le moment venu sa propre matrice de S&E.

Des données aux enseignements, à la compréhension et aux décisions. Il importe, lorsqu’on élabore une matrice, d’avoir à l’esprit comment on entend procéder pour passer de la collecte des données à l’explication du succès ou de l’échec, à l’analyse de certains aspects spécifiques avec les acteurs concernés et, enfin, à la prise des décisions. Dans l’exemple, l’atelier annuel proposé sur la sécurité alimentaire permettra de parvenir à une décision sur la base de réflexions ciblées. Cet atelier permettra également de tirer les enseignements de l’expérience utiles pour le travail de l’année suivante.

La matrice aux différents niveaux de la hiérarchie des objectifs. Il y a lieu de noter qu’aux échelons inférieurs de la hiérarchie des objectifs, il devient beaucoup plus facile d’être très spécifique. Ainsi, suivre la longueur du canal principal et des canaux secondaires d’irrigation qui ont été creusés est beaucoup plus simple qu’évaluer la contribution d’ensemble apportée par le système d’irrigation aux moyens de subsistance des habitants. Plus on remonte dans la hiérarchie des objectifs, et plus il faut faire une analyse et une synthèse des différents types d’informations et de leurs sources. Il y a lieu de noter que, dans la matrice formelle du cadre logique (voir le module 3), il n’est pas mentionné d’indicateurs ou de mécanismes de suivi pour les activités. On y trouve plutôt des indications sur les moyens affectés et les coûts correspondants. Dans la pratique, cependant, il demeurera nécessaire de prévoir et donc de planifier un suivi au niveau des activités. La matrice de suivi-évaluation peut être utilisée pour planifier ce qui est nécessaire du niveau des activités à celui de l’objectif général.

Triangulation et validation. Pour déterminer quelles sont les méthodes de collecte et d’analyse des données à employer, il faut réfléchir à la façon dont on peut garantir la fiabilité des données. Par triangulation, on entend l’utilisation de différentes sources, méthodes ou équipes de terrain pour recouper et valider les données et informations de façon à limiter les erreurs. La validation est le processus de vérification croisée des données. Par exemple, il peut ressortir du suivi participatif de l’impact (SPI) avec les groupes féminins que telle ou telle nouvelle activité demande beaucoup de temps par rapport aux recettes produites. Si les enquêtes sur les ménages et les observations du personnel sur le terrain le confirment, on peut avoir davantage confiance dans l’information. En revanche, si ces différentes sources donnent des informations contradictoires, il faudra aller plus loin pour comprendre pourquoi les avis divergent.

On peut également utiliser les documents de terrain du personnel de vulgarisation agricole ou de l’administration comme sources d’informations précieuses pour le suivi des projets. Il se peut néanmoins que les aspects positifs soient exagérés et que des problèmes aient été négligés, tendance inévitable dans toute entreprise humaine. Il importe par conséquent de mettre en place des méthodes permettant de vérifier et de valider les informations.

Systèmes existants de collecte d’informations et de données. La plupart des projets auront accès aux systèmes de collecte de données et aux systèmes statistiques existants de l’administration ou d’une autre institution. Il importe au plus haut point de déterminer comment ces systèmes peuvent être exploités. Il se peut qu’on puisse, avec un investissement modique, améliorer ou modifier les systèmes existants pour qu’ils répondent aux exigences de suivi du projet.

Utilisation de la technologie. Il faudra étudier soigneusement la question de savoir si et dans quelle mesure les technologies de l’information peuvent être utilisées efficacement. Dans l’exemple, il pourrait être possible de suivre l’augmentation des superficies plantées de nouvelles cultures au moyen de systèmes de télédétection et de systèmes d’information géographique.

Données spécifiques et tableau d’ensemble. Les indicateurs spécifiques ne donnent que des informations fragmentaires. Pour bien comprendre le projet, ses succès, ses échecs et les enseignements à en tirer, il faut brosser un tableau d’ensemble, c’est-à-dire intégrer et analyser différents types d’information. La colonne “Analyse, établissement des rapports, restitution des informations et mise en œuvre des adaptations” de la matrice fournit un point de départ pour réfléchir à la démarche à suivre.

Données primaires ou observations secondaires. Des informations sur les changements survenus dans la capacité des ménages de faire face à leurs besoins en matière d’éducation, de santé et de logement peuvent être rassemblées de deux façons. On peut organiser une enquête détaillée au niveau des ménages (données primaires) ou bien interroger des représentants de la communauté et d’autres informateurs clés sur leurs observations (données secondaires). D’une manière générale, les données primaires sont plus fiables, mais les collecter prend beaucoup plus de temps et coûte beaucoup plus cher. Pour établir la matrice de suivi-évaluation, il faudra faire preuve de discernement pour pouvoir combiner judicieusement les méthodes employées, le degré de précision des informations requises et les moyens disponibles. Il faudra réfléchir soigneusement à la question de savoir si des informations très détaillées sont requises ou s’il suffit de comprendre la tendance générale. Si l’on a seulement besoin d’un tableau d’ensemble, il est possible d’être efficace à moindre coût en utilisant de façon judicieuse des méthodes qualitatives.

Travail avec des spécialistes. Il pourra fort bien s’avérer nécessaire d’avoir recours à des spécialistes pour suivre certains éléments d’un projet. Dans l’exemple, il est proposé de recruter un économiste pour mener une enquête sur l’économie locale. De même, le suivi des rendements de différentes cultures est une tâche spécialisée pour laquelle il faut faire appel à un agronome. De nombreuses personnes ont aujourd’hui une grande expérience du suivi des programmes de microfinance. Dans tous les cas où cela sera possible, il faudra recourir à ces compétences spécialisées. Le rôle du spécialiste du suivi-évaluation est de mettre en relation ces compétences avec le S&E du projet et d’évaluer le degré de détail requis du S&E pour les divers éléments du projet, étant donné les limitations en temps et en moyens.

Agrégation des données du terrain. Il faudra souvent rassembler les données recueillies dans des localités de terrain différentes. Dans l’exemple, le personnel de vulgarisation agricole est impliqué dans le relevé des changements intervenus dans les systèmes de culture au niveau des districts et au plan local. Si l’on veut que ces processus d’agrégation débouchent sur des informations fiables, il faudra établir des formulaires pour consigner les informations rassemblées et mettre au point des systèmes d’agrégation. Ces éléments peuvent être développés dans la cinquième colonne de la matrice de suivi-évaluation.

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C.2 Principales activités de S&E dans l’exemple

Pour suivre et évaluer le projet, il vous faudra recourir à différentes méthodes de façon à répondre à des besoins d’information diversifiés. Il n’y a pas cependant autant de méthodes à employer que de types d’information à recueillir. Les activités de suivi-évaluation peuvent être regroupées en catégories, une activité de S&E peut servir à rassembler de multiples types d’informations.

La matrice de S&E donnée en exemple (voir C.3, tableau C-2) comporte sept grandes activités courantes de suivi-évaluation (voir la liste ci-dessous). Ainsi, une enquête sur les ménages permettra de fournir des informations pour toute une série de questions relatives à la performance et d’indica-teurs. Les données provenant de cette enquête pourront être combinées avec des informations provenant d’autres sources, comme le suivi d’impact participatif, de façon à nourrir le bilan annuel du projet.

L’exemple de matrice de S&E est structuré autour de sept activités principales qui constituent la base du suivi-évaluation de ce projet.

  1. Diagnostic rural participatif (DRP). Trois DRP seront entrepris: le premier, pendant la phase de mobilisation; le deuxième, un an avant l’examen à mi-parcours; et le troisième deux ans après l’achève-ment du projet. Les DRP fourniront des informations essentiellement qualitatives sur les besoins, les problèmes et les perspectives des différents groupes d’acteurs concernés. Les DRP joueront un rôle important dans le recueil d’information sur les impacts positifs et négatifs non voulus du projet.

  2. Enquêtes de ménages et d’exploitations. Des enquêtes par sondage auprès des ménages et des exploitations seront réalisées pour recueillir les informations de référence nécessaires, appuyer l’examen à mi-parcours et réaliser une évaluation deux ans après l’achèvement du projet. En sus, des enquêtes de portée plus limitée seront réalisées chaque année.

  3. Suivi participatif de l’impact (SPI). Des systèmes de suivi-évaluation participatifs seront mis en place avec les principaux groupes d’acteurs concernés par la mise en œuvre du projet, comme les groupes d’agriculteurs et les associations féminines. Les partenaires devront élaborer leurs propres questions relatives à la performance et autres, mettre au point des systèmes de suivi et participer à la formation pour appuyer la mise en œuvre.

  4. Groupes de discussion des acteurs concernés. Il sera organisé une série de groupes de discussion autour des principales composantes et réalisations du projet. Ces groupes aideront à analyser et à réviser l’information, à identifier les enseignements tirés de l’expérience et à formuler des recommandations sur les changements à apporter à la conception du projet.

  5. Statistiques du gouvernement. Les pouvoirs publics établissent normalement une gamme de données statistiques sur la population, l’activité économique et l’agriculture qui peuvent être utiles pour le suivi-évaluation du projet. Le projet appuiera l’amélioration de certains aspects de ce système de collecte de données et la fiabilité des données sera évaluée.

  6. Observations de terrain. L’ensemble du personnel du projet et des partenaires de mise en œuvre procédera à des observations systématiques sur le terrain. Il faudra pour cela définir les questions pertinentes par rapport à leurs domaines d’intervention, réaliser les formations nécessaires et mettre au point des procédures pour rassembler l’information et en faire la synthèse.

  7. Études spéciales. Différentes études spéciales seront réalisées, par exemple concernant les évolutions de la structure de l’économie locale. Il faudra dans certains cas avoir recours à des consultants externes. Lorsque cela s’avèrera nécessaire, des études spéciales seront entreprises pour recueillir des informations approfondies sur des sujets importants ou sur des pistes à approfondir d’après les résultats fournis par les activités normales de suivi.

Chacune de ces activités de suivi-évaluation devra être bien conçue et planifiée. Pour programmer ces activités de façon à ce qu’elles soient complémentaires, il est particulièrement important de déterminer quelles sont celles qui peuvent aider à renseigner telle question relative à la performance spécifique ou tel indicateur dans la matrice.

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C.3 Exemple de matrice de S&E

Le tableau C-2 présente un exemple partiel de matrice de S&E avec des annotations. La matrice prend en compte plusieurs niveaux de la hiérarchie des objectifs, mais n’a pas été remplie pour l’ensemble du projet. Comme indiqué ci-dessus, il s’agit d’un exemple théorique, de sorte que les détails ne sont pas aussi précis qu’ils devraient l’être dans un cas réel. L’exemple a pour objet de donner une idée générale des types de questions à prendre en considération dans l’élaboration d’une matrice de S&E pour un projet réel.

Le tableau C-1 présente les remarques et commentaires effectués sur l’exemple de matrice de suiviévaluation. Les numéros figurant dans le tableau renvoient à ceux qui sont inscrits dans les cases concernées de la matrice.

Tableau C-1. Explication des points soulignés dans l’exemple de matrice de suivi-évaluation

Numéro

Point

Explication

Comment présenter l’information

Réfléchir à la façon dont l’information doit être présentée pour être utile. Habituellement, elle doit être présentée en rapport avec un objectif, avec la situation antérieure ou avec la situation initiale. Par exemple, il est moins utile de connaître le nombre de ménages dont la sécurité alimentaire s’est améliorée que leur pourcentage et l’évolution de celui-ci avec le temps.

Responsabilités

Les responsabilités n’ont pas été mentionnées dans l’exemple. Dans le cas d’un projet réel, cependant, il importe d’identifier qui aura la charge de chaque aspect du travail de suiviévaluation.

Activités de S&E fournissant des informations pour plusieurs questions de performance et indicateurs

Certaines activités de S&E, telles que les enquêtes auprès des ménages, les diagnostics ruraux participatifs ou les suivis d’impact participatifs, permettent de renseigner différentes questions et indicateurs. La matrice de S&E permet d’identifier les différents types d’information qui doivent être tirés de ces activités. Les modalités détaillées de ces activités et leurs incidences en termes de moyens devront être développées en dehors de la matrice.

Organisation et analyse de l’information

En planifiant les actions du suivi-évaluation, essayez de réfléchir autant que possible à la façon dont les différentes données peuvent être combinées et analysées pour rendre compte des progrès accomplis et pour expliquer les succès et les échecs.

Groupes de travail

Ne laissez pas une information utile dans l’armoire. Le projet peut mettre en place différents groupes de travail ou des ateliers annuels avec les principaux acteurs concernés pour suivre les progrès accomplis et identifier les enseignements à tirer des divers aspects du projet. Les résultats des travaux de ces groupes ou réunions peuvent ensuite être intégrés au processus de bilan annuel du projet. Les besoins d’information des groupes peuvent aider à mieux définir la stratégie de suivi et de collecte d’information dans son ensemble.

Raisons

Recueillir des informations sur la question de savoir pourquoi tel ou tel élément du projet réussit ou échoue est tout aussi important que d’effectuer le suivi des réalisations. Fournir des éléments sur les raisons qui expliquent les résultats du projet oblige en général à recourir à des informations qualitatives.

Études spécialisées

Une étude économique comme celle-ci dépasse probablement les compétences de l’équipe du projet et exigerait l’apport d’un économiste.

Méthodes techniques de suivi

Pour quelques indicateurs, il faut employer des méthodes techniques spécialisées relevant de disciplines et de spécialisations particulières, en l’occurrence l’agronomie. Il est très important de faire appel aux personnes qu’il faut pour mettre en place de tels mécanismes de suivi.

Suivi participatif de l’impact

Il risque d’être très coûteux de suivre l’évolution des rendements directement au champ. Il peut être possible d’obtenir des informations suffisantes à travers des entretiens, en l’occurrence avec des groupes d’agriculteurs.

Visites de terrain pour valider les données

Il est très important que les données soient validées. Une façon de le faire consiste en ce que les agents de suivi-évaluation ou autres réalisent des inspections sur le terrain.

Recours à des compétences extérieures

Dans ce cas particulier, une université a été sélectionnée pour mener à bien une activité de suivi spécifique.

Détermination des critères d’efficacité

Les indicateurs comportent souvent un aspect qualitatif comme “fonctionnent de façon efficace”, qui doit être défini. Dans ce cas, il faudrait identifier les critères permettant de juger de l’efficacité du fonctionnement, tels que “réunions périodiques auxquelles assistent 75% des membres”.

Suivi par les partenaires de mise en œuvre

Les partenaires de mise en œuvre peuvent mener à bien une grande part du travail de suiviévaluation. Cependant, il est important de les faire participer à la conception du système de S&E et de les aider à s’acquitter de leurs responsabilités.

Tableau C-2. Exemple de matrice de suivi-évaluation partielle

Objectif général: Les moyens de subsistance de 35 000 familles pauvres dans la province de Rutunga sont améliorés grâce à un renforcement de la sécurité alimentaire et à la création de nouvelles activités génératrices de revenus

Questions relatives à la performance et valeurs cibles

Besoins d’information et indica-teurs

Informations
de référence: besoins et situation (siconnus)

Collecte des données – méthodes,
fréquence et responsabilités

Formulaires nécessaires, planification, formation,
gestion des données, compétences, ressources et responsabilités

Utilisation de l’information:
analyse, rapports, restitution de l’information,
mise en œuvre
des adaptations, responsabilités

Pour qui la sécurité alimentaire a-t-elle changé et comment?

La sécurité alimentaire de 75% des familles est assurée dans des conditions saisonnières normales

Évolution dans le temps du pourcentage total de ménages pouvant satisfaire leurs besoins nutritionnels minimums (données ventilées par type de ménage, saison et localité)

Pourcentage des ménages non menacés par l’insécurité alimentaire dans desconditions saisonnières normales au début du projet, estimé à 40% lors de l’enquête de 2001

Enquêtes par sondage sur la nutrition des ménages: deréférence, à mi-parcours, à l’achèvement du projet, trois ans après l’achèvement duprojet

Programme SPI avec desvillages et associations féminines sélectionnés (continu)

 

Enquête sur la nutrition àinclure dans l’enquête sur les ménages (voir les détails présentés séparément concernant les méthodesd’enquête sur les ménages)

Recours à un nutritionniste ayant l’expérience du suivi évaluation (voir les détails présentés séparément)

Comparaison des informations provenant des enquêtes sur les ménages et de l’information en retour provenant du SPI, des DRP etdes observations sur le terrain

Organisation d’un atelier annuel sur la sécurité alimentaire avec les principaux acteurs concernés

Raisons des changements (pour ceux qui répondent aux critères fixés et ceux quin’y répondent pas encore ouplus))

Raisons de l’insécurité audébut du projet

DRP: de référence, à m iparcours, à l’achèvement du projet, trois ans après l’achèvement du projet

SPI: continu

Voir les détails concernant lesDRP et le SPI.

Comme ci-dessus

Comment le pouvoir d’achat des ménages cibles a-t-il changé, en particulier pour le logement, l’éducation et la santé?

Augmentation de 30% des dépenses de logement, d’éducation et de santé des ménages

Évolution des revenus, descoûts et des dépenses (données ventilées selon le type de ménage et la localité)

Structure des dépenses des ménages au début du projet

Enquêtes par sondage sur la nutrition des ménages: de référence, à mi-parcours, à l’achèvement du projet, troisans après l’achèvement du projet

DRP: de référence, à mi-parcours, à l’achèvement du projet, trois ans après l’achèvement du projet

SPI: continu

Voir les détails concernant les enquêtes sur les ménages, les DRP et le SPI.

Examen annuel et à mi-parcours du projet avecles principaux acteurs concernés pour déterminer la contribution du projet à l’amélioration générale des moyens de subsistance dans le contexte des autres initiatives menées dans la province

 

Comment les interventions du projet ont-elles influencé la satisfaction des besoins en matière de logement, d’éducation et de santé?

Évolution des revenus, des coûts et des dépenses (données ventilées selon le type de ménage et la localité)

Observations générales

 

 

Situation au début du projet

SPI

Rapports des ONG et desagents de vulgarisationagricole

DRP

Voir les détails concernant les DRP et le SPI.

Identification des changements nécessaires et des possibilités d’améliorer la coordination avec les autres initiatives

Comment la diversité et l’ampleur de l’économie locale ont-elles changé?

Changements dans le type et la valeur des produits et services échangés

Nature de l’économie locale au début du pr ojet

Analyse de l’économie locale par un économiste spécialisé : de référence, à mi-parcours, à l’achèvement du projet

Utilisation des statistiques du gouvernement

 

 

Élaboration de la méthodologie et analyse par l’économiste

Renforcement des méthodes statistiques du gouvernement pour la province

Discussion des changements et de l’évolution économiques pendant l’examen annuel du projet

Mise en place d'une équipe chargée de suivre le développement économique

Proportion des avantages apportés par l'expansion économique qui restent au niveau local

Comment les intervention sont-elles affecté la charge de travail, les rôles et le bien-êtredes différents membres des familles (femmes, hommes, jeunes, personnes âgées)?

Données concernant l’évolution de la charge de travail, des rôles et dubien-être, ventilées par sexe, par génération et par type de ménage

n.d.

Enquêtes sur les ménages

DRP

SPI

Voir les détails concernant lesenquê tes sur les ménages, les DRP et le SPI.

Discussions périodiques avec les groupes consultatifs féminins

Les différents groupes sociaux et économiques ont-ils équitablement bénéficié des interventions du projet? ?

Analyse de toutes les informations ci-dessus, par membre des ménages et par type de ménage

Identification des groupes particulièrement dés avantagés au début du projet

Enquêtes sur les ménages

DRP

SPI

 

Voir les détails concernant lesenquê tes sur les ménages, les DRP et le SPI.

Discussion des changements et de l’évolution de la situation pendant l’examen annuel du projet

 

Composante (objectif spécifique) 1: Production agricole – La production agricole est augmentée et diversifiée durablement

Questions relatives à la performance et valeurscibles

Besoins d’information et indicateurs

Informations de référence: besoins et situation (si connus)

Collecte des données –méthodes, fréquence et responsabilités

Formulaires nécessaires, planification, formation, gestion des données, compétences, ressources et responsabilités

Utilisation de l’information: analyse, rapports, restitution de l’information, mise en œuvre des adaptations, responsabilités

Comment les systèmes de culture dans la zone cible ont-ils changé?

La superficie consacrée à l’horticulture et au maraîchage a augmenté pour atteindre 4 000 hectares

Les petits agriculteurs ont accru d’au moins 10% la superficie des cultures autres que le riz

Données concernant l’évolution des systèmes de culture, ventilées selon la localité et le type d’exploitation

Informations concernant l’utilisation des terres et l’activité agricole au début du projet (provenant du Ministère de l’agriculture)

États tenus au niveau du district par les agents de terrain du Ministère de l’agriculture – données trimestrielles, analyses et rapports semestriels et annuels

Télédétection

Amélioration des procédures de collecte de données du Ministère de l’agriculture, formation du personnel et mise au point d’un nouveau formulaire de rapport.

Mise en place d’une base de données et d’un système d’information géographique.

Création d’une équipe spéciale pour le suivi de la production agricole qui se réunira tous les trois mois pour passer en revue les données recueillies lors du suivi. L’équipe spéciale fera un rapport pour la réunion d’examen annuel du projet en mettant l’accent sur les progrès accomplis, lesenseignements tirés del’expérience et les mesures àprendre pour surmonter lesproblèmes rencontrés.

De combien les agriculteurs ont-ils accru leurs rendements pour certaines cultures spécifiques?

60% des agriculteurs ont obtenu des rendements à 70%de l’objectif en année normale

Données concernant l’évolution des rendements moyens de chaque culture (ventilées par localité, par année et par types de culture)

Rendements au début du projet

Enquêtes par sondage sur le terrain lors de la récolte

 

SPI par groupes d’agriculteurs

Identification des sites à suivre et formation du personnel aux méthodes de mesure de terrain

Élaboration avec les groupes d’agriculteurs d’un système participatif d’évaluation prospective et de suivi des rendements.

Quelles sont lesinnovations/ pratiques agricoles améliorées qui ont été mises au point ou recommandées? Dans quelle mesure ont-elles été adoptées? Quelles sont les raisons de leur adoption ou de leur rejet?

 

Types d’innovations/ pratiquesqui ont été mises au point etre commandées

Degré d’adoption des différentes innovations

Raisons de l’adoption ou du rejet

n.d.

États tenus au niveau du district par les agents de terrain du Ministère de l’agriculture – données trimestrielles, analyses et rapports semestriels et annuels

SPI par groupes d’agriculteurs

Amélioration des procéduresde collecte de données du Ministère de l’agriculture, formation du personnel et mise au point d’un nouveau formulaire de rapport.

Comment l’impact de l’agriculture sur l’environnement a-t-il changé?

70% des agriculteurs ont adopté au moins une pratique durable au plan environnemental

La teneur en résidus chimiques du fleuve Besha a été ramenée aux niveaux fixés comme objectif

Degré d’adoption des pratiques durables au plan l’environnemental

Fréquence des pratiques durables au plan environnemental au début du projet

États tenus au niveau du district par les agents de terrain du Ministère del’agriculture – données trimestrielles, analyses et rapports semestriels et annuels

Inspections sur le terrain parle personnel du projet

Amélioration des procédures de collecte de données du Ministère de l’agriculture, formation du personnel et mise au point d’un nouveau formulaire de rapport.

Teneur en certains produits chimiques pris comme indicateurs

Teneur en éléments solides

Niveaux au début du projet

Analyses chimiques mensuelles d’échantillons d’eau

Attribution d’un contrat de suivi à l’Université d’Ingsar.

Les résultats seront discutés lors des réunions du comité provincial pour l’environnement.

 

Composante 3: Développement institutionnel – Réalisation 3.2 – Des groupes d’appui aux agriculteurs ont été mis en place et fournissent efficacement des services à leurs membres

Questions relatives à la performance et valeurs cibles

Besoins d’information et indicateurs

Informations de référence: besoins et situation (siconnus)

Collecte des données –méthodes, fréquence et responsabilités

Formulaires nécessaires, planification, formation, gestion des données, compétences, ressources et responsabilités

Utilisation de l’information: analyse, rapports, restitution de l’information, mise en œuvre des adaptations, responsabilités

Dans quelle mesure lesgroupes d’appui aident-ils efficacement les agriculteurs à adopter de nouvelles cultures et des pratiques améliorées?


500 groupes d’agriculteurs opèrent efficacement

Nombre de groupes d’agriculteurs

 

 

 

Nombre au début du projet

Registres des agents de terrain du Ministère de l’agriculture et données des groupes formels recevant un appui financier du projet

Mise au point de formularies pour la tenue des registres

Analyse et discussion, au sein du groupe d’appui à la vulgarisation agricole, des résultats obtenus par les groupes d’agriculteurs

Pourcentage d’agriculteurs cibles participant activement à un groupe d’agriculteurs

Pourcentage au début du projet

États tenus par les groupes d’agriculteurs, et aggregation et synthèse par l’unité desuivi-évaluation

Mise au point de formularies pour la tenue des registres

Nombre de groupes d’agriculteurs répondant aux critères de succès

Nombre au début du projet

Rapports des agents de terrain du Ministère del’agriculture

Enquête qualitative biennale des groupes d’agriculteurs

États tenus par les ONG fournissant un appui

Élaboration des critères de succès

Formation du personnel pour les enquêtes des groupes d’agriculteurs

Mise au point d’un système de tenue de registres pour les ONG

Mesure dans laquelle les groupes d’agriculteurs ont influence l’adoption de nouvelles pratiques

Rôle traditionnel des groupes d’agriculteurs

Interviews avec les principaux informateurs

 

 

Composante 5: Construction et entretien de l’infrastructure – Réalisation 5.1 – Les routes sont réparées et entretenues

Questions relatives à la performance et valeurs cibles

Besoins d’information et indicateurs

Informations de référence: besoins et situation (siconnus)

Collecte des données –méthodes, fréquence et responsabilités

Formulaires nécessaires, planification, formation, gestion des données, compétences, ressources et responsabilités

Utilisation de l’information: analyse, rapports, restitution de l’information, mise en œuvre des adaptations, responsabilités

Dans quelle mesure les interventions ont-elles amélioré l’infrastructure routière?

150 km de routes principales et 200 km de routes secondaires

Kilomètres de nouvelles routes principales construits chaque année

n.d.

États de clôture des contrats de construction

 

Bilan du programme de construction de routes lors de l’examen annuel du projet

Kilomètres de routes secondaires construits chaque année

n.d.

États de clôture des contrats de construction

 

Réduction de la durée des déplacements entre deux localités clés

Durée des déplacements au début du projet

Interviews avec des informateurs clés

 

Nouvelles utilisations des routes

Degré d’utilisation des routes au début du projet

Enquête sur l’utilisation des routes: de référence, àmi-parcours, à l’achèvement du projet, trois ans après l’achèvement du projet

Conception de l’enquête

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