Madame la Présidente,
Tout d’abord, j’aimerais vous saluer et remercier pour la façon dont vous conduisiez les travaux de cette 34eme session du Conseil.
Nous félicitons les délégations de l’Hongrie et de l’Ouzbékistan pour l’admission de leurs pays comme membres du FIDA.
Nous nous réjouissons du travail très positif réalisé par le FIDA sous la direction du President Kanayo Nwanze en coopération avec plusieurs partenaires internationaux et nationaux mais surtout de la vision qu’il nous a annoncé concernant les pas a accomplir d’ici a 2015 en vus de contribuer de la meilleur façon possible a la réalisation des Objectifs du Millénaire et spécialement de la réduction a moitié du nombre de personnes vivant en extrême pauvreté et souffrants de la faim.
En effet, si cette vision propose que la stratégie de l’IFAD continue a centrer son action sur les communautés rurales pauvres elle nous propose un nouvelle abordage centre sur la mise sur pieds et le développement des économies rurales dynamiques, attrayantes et viables basée sur le changement de mentalité et de culture, voire de paradigme, comme sur l’imagination créatrice surtout aux des jeunes agriculteurs.
Une telle vision nous semble très appropries a un moment ou la tache de promouvoir la sécurité alimentaire est rendue plus difficile que jamais pose par des nombreuses menaces d’ordre naturelle ou artificielles avec lesquelles l’humanite se trouve confronte.
Nous tenons a mettre en relief avec beaucoup de joie le fait que cette vision coïncide avec celle que le Premier Ministre de mon pays a propose pendant la visite au FIDA en septembre de 2010 pour la nouvelle phase du partenariat entre cette organisation et le Cap-Vert que nous sommes en train de préparer a présent.
Nous espérons donc que l’IFAD sera chaque fois d’avantage un facteur important dans la lute contre la pauvreté et qu’il saurat mettre sur pieds les partenariats appropries y compris avec la societe civile et le secteur prive. De même nous espérons voir se renforcer sa coordination et sa coopération avec les organismes des Nations Unies et principalement avec ceux siégés à Rome tant au niveau des sièges comme sur le terrain e de façon spéciale dans le cadre du Comite de Sécurité alimentaire et de son Secretariat.
Je réitère la satisfaction du Cap-Vert pour la coopération avec le FIDA, ce qui a permis que, dans sa troisième phase, le projet a été étendu sur tout le territoire national avec le but de couvrir la totalité de l’univers des pauvres dans le milieux rurale et ça dans toutes les îles habités.
Mon pays conte sur l’appuis du FIDA pour l’aider a a mobiliser de l’eau si fondamentale au développement agricole dans un pays périodiquement ravage pour des terribles sécheresses et souffrant de l’irrégularité pluviométrique, a promouvoir la modernisation de l’agriculture et l’appropriation nationale dans le cadre des efforts du pays visant l’allègement de la pauvreté de façon robuste et durable surtout de la part des jeunes.
Dans la nouvelle étape de l’action du FIDA au Cap-Vert, le Gouvernement continuera a assurer sa reconnaissance et appuis au Programme et nous n’en doutons pas que la forte participation des populations et son esprit de solidarité ainsi que le sens de partenariat qui imprègne tous les acteurs continueront a constituer les facteurs décisifs pour qu’on puisse atteindre les résultats voulus.
Nous ne doutons pas que la vitalité du FIDA et sa volonté recourant de contribuer chaque fois avec plus de détermination a la lute contre la faim et la pauvreté dans le monde font delle une institution a l’hauteur des défis affrontes par la communauté internationale dans un environnement si complexe.
Merci
19 Février 2011