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Projet
de développement de l’élevage et des pacages dans
la région orientale
Le projet avait pour but principal d’améliorer les
revenus et les conditions de vie des éleveurs de subsistance
et d’enrayer
la dégradation de l’environnement. Le projet ciblait
les éleveurs tributaires de l’élevage traditionnel
sur des parcours collectifs dans une région aride ayant
des ressources limitées et une infrastructure rudimentaire.
Des mesures et activités spécifiques étaient
prévues
pour s’assurer que les éleveurs les plus pauvres et
en particulier les femmes, qui assument l’entière responsabilité
de la tenue du foyer et de nombreuses tâches liées à
l’élevage, bénéficient en priorité
des investissements du projet.
Le projet a ainsi permis :
- de relever la productivité des systèmes de pacage
intensif
- de mettre l’accent sur la gestion des parcours
- d’améliorer l’approvisionnement en eau
- de mettre en place des mécanismes de protection de l’environnement
- de promouvoir les activités génératrices
de revenus à l’intention des femmes
Le projet, qui a entamé une deuxième phase en 2004,
a obtenu d’excellents résultats. On peut noter, les succès
suivants :
- malgré cinq années de sécheresse entre 1997
et 2001, plus de 460 000 hectares de terres de pacage ont été
réhabilités
- le temps moyen nécessaire pour atteindre les points d'eau
a diminué de 48% entre 1989 et 1999 et plus de 60 points
d'eau ont été réparés ou installés
- grâce à l’amélioration des services
vétérinaires, la mortalité ovine est passée
de six à deux pour cent
- les éleveurs se sont organisés en 44 coopératives
- les pratiques locales d'élevage, notamment le contrôle
des parcours et le respect des droits d'usage des parcours, ont
été améliorées
- le projet marque un progrès important de l'effort de sensibilisation
des éleveurs et des agriculteurs à la nécessité
de faire un usage rationnel des ressources pastorales et d'adopter
des mesures de conservation
Malgré ces acquis, les éleveurs détenant un
petit cheptel restent plus vulnérables à la sécheresse
que les autres. La deuxième phase
du projet s'attache davantage à la diversification de leur
base de ressources, surtout celle des éleveuses.
Source: FIDA
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| Contact |
M. Mounif Nourallah
Chargé de programme
FIDA
Via Paolo di Dono, 44
00142 Rome, Italie
Tél.: +39 0654592367
Fax: +39 0654593367
m.nourallah@ifad.org |
| Quelques données |
Coût total
: 45,2 millions de dollars
Prêt du FIDA : 14 millions de dollars
Durée : 1991-2002
Couverture : Communes de Bouarfa et Tendrara
(province de Figuig) et d’El Ateuf, Merija, Aïn
Beni Matha et Ouled Sidi Abdelhakim (province d’Oujda)
Bénéficiaires : 10 700 ménages
Cofinancement : Fonds africain de développement
(FafD) et Programme alimentaire mondial (PAM)
Statut : clôturé
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| Partenaires |
- Direction de l’élevage du Ministère
de l’agriculture et de la réforme agraire
- Banque africaine de développement (BafD)
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