Enabling poor rural people
to overcome poverty



Faire des petites exploitations agricoles plus productives et plus rentables en Afrique de l’Ouest et du Centre

Rome, 11 novembre 2011 – Des représentants du gouvernement, de la société civile, des organisations paysannes, du secteur privé, des partenaires de développement, du personnel des projets et du personnel du FIDA se réuniront à Libreville  du 14 au 17 novembre 2011 afin de discuter de l’amélioration de la performance dans une optique de renforcement des résultats et de l’impact des programmes de pays appuyés par le FIDA en Afrique de l’Ouest et du Centre.

Le forum régional est organisé conjointement par le Fonds international de développement agricole (FIDA) et le Ministère de l’agriculture, de l’élevage, de la pêche et du développement rural de la République du Gabon. Raymond Ndong Sima, Ministre de l’agriculture, de l’élevage, de la pêche et du développement rural et Mohamed Béavogui, Chef, Bureau de partenariat et de la mobilisation de ressources et Conseiller principal du Président du FIDA ouvriront les travaux du   forum.     

“Bien que le FIDA opère principalement à travers le secteur public, les ressources qu’il met à sa disposition peuvent être utilisées pour aider à mettre en place une politique et un cadre institutionnel pour le développement du secteur privé” a déclaré Béavogui. “Ces ressources peuvent également financer des biens public essentiels et des services afin que les marchés du secteur privé peuvent être établis pour travailler plus efficacement,  et à des conditions plus favorables pour les ruraux pauvres ”.

Plus de 250 personnes devraient participer à ce forum. Des groupes de travail examineront les succès des projets. Des ateliers  thématiques d’étude se concentreront sur le rôle des organisations paysannes et des partenariats des secteurs public et privé dans le développement rural.
Une composante importante des programmes du développement rural durable est de soutenir des entités du secteur privé (fournisseurs d’intrants ou agro-transformateurs) qui peuvent fournir des services commercialement viables et les marchés pour les ruraux pauvres. Le secteur non agricole est également une source essentielle de revenus, en particulier pour les couches les plus pauvres de la population rurale. Une approche plus large  qui supporte également l’établissement de liens durables entre les producteurs ruraux et les marchés privés est essentielle pour accroître les revenus et les moyens de subsistance des populations rurales. Établir des liens de marchés et soutenir les entreprises privées rurales nécessitent: un ensemble de politiques, des instruments et moyens d’engagement entre les secteurs public et privé, avec le soutien approprié des donateurs extérieurs.
“Le FIDA peut aussi mobiliser des ressources supplémentaires provenant du secteur privé grâce à son rôle de catalyseur dans la mobilisation de fonds, sa volonté de s’associer à d’autres partenaires, et ses efforts continus pour explorer des voies et moyens nouveaux  afin d’ renforcer l’impact de ses opérations” a ajouté Béavogui. “Le partage des expériences et connaissances entre les organisations paysannes, les ONG, le secteur privé et le gouvernement est essentiel pour l’impact des projets".  


Communiqué de presse n°: FIDA/80/2011

Le Fonds international de développement agricole (FIDA) œuvre aux côtés des populations rurales pauvres afin de leur permettre de cultiver et de vendre davantage de produits vivriers, d’accroître leurs revenus et de déterminer le cap de leur propre existence. Depuis 1978, le FIDA a investi dans des projets 13,2 milliards d’USD environ sous forme de dons et de prêts à faible taux d’intérêt octroyés à des pays en développement, permettant à quelque 400 millions de personnes de se libérer par elles-mêmes de la pauvreté et favorisant ainsi la création de communautés rurales dynamiques. Le FIDA est une institution financière internationale et une agence spécialisée des Nations Unies dont le siège est à Rome – la plateforme alimentaire et agricole des Nations Unies. Il représente un partenariat unique, regroupant 167 membres, entre l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), d’autres pays en développement et l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).