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The Biodiversity Advantage: Global benefits from smallholder actions

novembre 2016
Biodiversity is about more than plants, animals, and micro-organisms and their ecosystems – the Convention on Biological Diversity (CBD, 1992) recognizes that it is also very much about people and our need for food security, medicines, fresh air, shelter, and a clean and healthy environment. Biodiversity is also essential for the maintenance of ecosystem-based services, such as the provision of water and food for human, animal and plant life. When we make an effort to conserve biodiversity, we are helping to maintain critical global biological resources to meet our needs today as well as those of future generations. Biodiversity conservation is therefore central to achieving recent global commitments for sustainable development under “Agenda 2030”, adopted by the United Nations in 2015. The International Fund for Agricultural Development (IFAD) recognizes that losing biodiversity means losing opportunities for coping with future challenges, such as those posed by climate change and food insecurity.

The Economic Advantage: Assessing the value of climate-change actions in agriculture

novembre 2016
This report is aimed at readers who seek to build economic evidence in support of the inclusion of actions on agriculture in climate change plans and programmes, particularly at the national level under the umbrella of nationally determined contributions (NDCs) to the December 2015 Paris Agreement, which aims to restrict a rise in global temperatures and manage risks. Agriculture is a sector especially sensitive to climate change. It also accounts for significant emissions and is, therefore, a priority for both adaptation and mitigation plans and actions at global, national and local levels.

Policy case study - Benin: Farmers’ organizations interview presidential candidates on agricultural development

novembre 2016
In Benin, agriculture plays a central role in the national economy, contributing 32 per cent of GDP and employing a large part of the workforce. Despite significant productive potential and a diversified agricultural sector (crop production, livestock, non‑timber forest products, fisheries), the country relies heavily on imports of food products, which represent 25 per cent of the total value of imports.

Investing in rural people in the Kingdom of Morocco

novembre 2016
Since 1979, IFAD has financed 14 rural development projects for a total of US$268.6 million.

Transferts d’argent et bureaux de poste en Afrique - Répondre aux besoins des migrants et de leurs familles en milieu rural

novembre 2016
Ce rapport met l’accent sur les Opérateurs Postaux Nationaux (OPN) africains en tant que canaux de distribution, parmi de nombreux autres, dans le secteur des transferts d’argent et des services financiers. Il entend fournir au lecteur des informations précises sur le positionnement actuel des bureaux de poste sur le marché africain des transferts d’argent et sur leur rôle dans l’inclusion financière, et exposer ce qui peut être fait pour tirer profit des actifs et des ressources du secteur public afin d’améliorer la compétitivité et de faire progresser l’inclusion financière.

Deuxième Conférence africaine sur les transferts d’argent et les réseaux postaux - rapport officiel

novembre 2016
La deuxième Conférence Africaine sur les transferts d’argent et les réseaux postaux a été organisée dans le cadre de l’Initiative relative aux services financiers postaux en Afrique (APFSI), un programme régional conjoint mis en œuvre par le Mécanisme de financement pour l’envoi de fonds (MFEF) du Fonds international pour le développement agricole (FIDA), en collaboration avec la Banque mondiale, l’Union postale universelle (UPU), l’Institut mondial des caisses d’épargne / le Groupement européen des caisses d’épargne (IMCE/GECE) et le Fonds d’équipement des Nations Unies (FENU).

Gabon: Note sur la transposition à plus grande échelle

novembre 2016
Le développement rural du Gabon dépend pour une large part de la croissance du sous-secteurs agro-sylvo-pastoraux, mais la mise en valeur du potentiel agricole national reste encore embryonnaire. Depuis l’indépendance, les différentes stratégies mises en place par le Gouvernement n’ont pas pu relever ce secteur. Actuellement le secteur agricole emploie environ 40% de la population rural gabonaise, bien qu’il ne contribue qu’à 5% du PIB et ne compte que pour 0,7% du budget de l’état. La disponibilité des terres agricoles qui occupent 20% (5,2 millions d’hectares) de la superficie du pays contraste avec l’activité dans le secteur qui s’exerce sur une portion congrue estimée à moins de 10% des terres arables. La population rurale qui représentait 20% des gabonais en 2000 décroit de façon effrénée au profit des milieux urbains, et ne représente que 13% de la population en 2013.

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